Taux important d'oiseaux blessés à l'étang de Biguglia, le 5 juin 2018

 

  Météo : Nuageux toute la journée. Vent d'ouest l'après-midi

  Jumelles Nikon 8X21

 

  Langue de terre, 'Pineta nord'

  A mon arrivée sur les bords est de l'étang, je note la présence d'une Mouette rieuse Chroicocephalus ridibundus

adulte, avec capuchon brun noir, qui se repose sur les sables, à l'extrémité de la langue de terre. Pointe des rémiges noire.

 L'oiseau est blessé à la patte gauche (voir film).

  Blessé également le Flamant rose Phoenicopterus ruber adulte (aile gauche) qui stationnera dans mon champ, durant

ma présence.

 Les oiseaux de l'étang de Biguglia - YouTube

 

  Sur la berge ouest, au loin, deux Grandes Aigrettes Casmerodius albus et deux Aigrettes garzettes Egretta garzetta, disséminées.

  Le Grèbe huppé Podiceps cristatus apparait, ici et là, à la surface de l'étang.

  Calystegia sepium embellit la phragmitaie par ses grandes fleurs blanches et ses feuilles sagitées. La plante désigne le Convolvulion sepium (mégaphorbiaies partie moyenne et supérieure des bordures de plan d'eau).

  La Grande Aigrette Casmerodius albus trône sur la souche du grand arbre gisant sur les sables, à l'extrémité de la langue de terre.

  Cri et tambourinage du Pic épeiche Dendrocopus major sont perçus sur les bords de l'étang. Chant de la Fauvette à

tête noire Sylvia atricapilla, du Rossignol Luscinia megarhynchos, de la Bouscarle de Cetti Cettia cetti.

  Un mâle de Nette rousse Netta rufina est venu se poser sur l'eau, près de la langue de terre (voir film).

 

  Presqu'ile de San Diamianu

  A San Damianu, un Héron cendré Ardea cinerea survole l'étang, se dirigeant vers le nord.

  Passages incessants, dans les deux sens, d'Etourneaux unicolores Sturnus unicolor, et d'autres petits passereaux, 

au dessus des palissades d'oservation.

 

  Langue de terre, 'Pineta nord'

  Deux Aigrettes garzettes Egretta garzetta sont venues se poser sur les sables, à l'extrémité de

la langue de terre. Tandis que deux autres, au moins, sont visibles, au loin, le long de la berge opposée (ouest).

L'une d'entre elles est malheureusement blessée à une patte. Ce qui l'oblige à piquer ses proies en tenant l'immobilité.

 

                                                              J.F.M.